Lumière sur ...
Véronique FILOSOF,
Véronique SANDREUTER, originaire de BALE (1904) se retrouve à MULHOUSE au début de la seconde guerre mondiale après son mariage avec Georges FILOSOF, ingénieur aux mines de Potasse d’Alsace. Séjournant en Dordogne pendant la guerre, elle rentre à MULHOUSE où elle ouvre son « grenier », mais travaille aussi à SARLAT et à PARIS.
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Lucie BERGER, directrice du Bon Pasteur
« Lucie Berger, admirable personnalité, puissante et modeste à la fois »
Lucie Berger naquit le 15 avril 1836, sixième enfant de Frédéric Berger (avocat) et d’Eléonore Levrault, issue d’une grande famille d’imprimeurs : sa mère faisait partie du comité directeur de l’imprimerie. Bel exemple pour Eléonore qui n’hésita pas à diriger l’entreprise (qui avait alors plus de 200 employés et typographes) à la mort prématurée de son mari ; Lucie avait alors 1 an et demi. Elle eut le même précepteur que son frère, son aîné de 2 ans : chez les Berger-Levrault, on pratiquait l’égalité hommes/femmes au 19ème siècle ! elle apprit ainsi à lire très tôt et profita des conversations des adultes, au point qu’en 1848, à 12 ans, elle salue avec enthousiasme l’avènement de la République.
Pas étonnant donc que Lucie Berger, avec l’aide de la direction du Diaconat, récupère les locaux du Bon Pasteur pour y ouvrir un institut pour jeunes filles appartenant à la classe moyenne. Les débuts, en 1871, furent modestes (16 élèves à l’internat) mais dès 1873, il y eut 58 élèves (30 internes et 28 externes) pour arriver à 16 classes en 1890.
Lucie s’entoure de professeures compétentes : l’établissement devient la première école privée où on pouvait préparer un diplôme d’études secondaires.
Lucie Berger est consciente de l’importance de la devise « ‘un esprit sain dans un corps sain » et fit construire une salle de gymnastique en 1896.
Elle sut rendre sensible les enfants au sort des déshérités du monde et les incitait à travailler pour eux (des paquets portaient la mention d’oeuvres de bienfaisance alsaciennes, d’autres partaient pour les Indes ou l’Afrique).
Quand son regard s’éteignit le 8 mars 1906, un sourire continuait à illuminer son visage et réconforta les amis en deuil.
Lucie Berger naquit le 15 avril 1836, sixième enfant de Frédéric Berger (avocat) et d’Eléonore Levrault, issue d’une grande famille d’imprimeurs : sa mère faisait partie du comité directeur de l’imprimerie. Bel exemple pour Eléonore qui n’hésita pas à diriger l’entreprise (qui avait alors plus de 200 employés et typographes) à la mort prématurée de son mari ; Lucie avait alors 1 an et demi. Elle eut le même précepteur que son frère, son aîné de 2 ans : chez les Berger-Levrault, on pratiquait l’égalité hommes/femmes au 19ème siècle ! elle apprit ainsi à lire très tôt et profita des conversations des adultes, au point qu’en 1848, à 12 ans, elle salue avec enthousiasme l’avènement de la République.
Pas étonnant donc que Lucie Berger, avec l’aide de la direction du Diaconat, récupère les locaux du Bon Pasteur pour y ouvrir un institut pour jeunes filles appartenant à la classe moyenne. Les débuts, en 1871, furent modestes (16 élèves à l’internat) mais dès 1873, il y eut 58 élèves (30 internes et 28 externes) pour arriver à 16 classes en 1890.
Lucie s’entoure de professeures compétentes : l’établissement devient la première école privée où on pouvait préparer un diplôme d’études secondaires.
Lucie Berger est consciente de l’importance de la devise « ‘un esprit sain dans un corps sain » et fit construire une salle de gymnastique en 1896.
Elle sut rendre sensible les enfants au sort des déshérités du monde et les incitait à travailler pour eux (des paquets portaient la mention d’oeuvres de bienfaisance alsaciennes, d’autres partaient pour les Indes ou l’Afrique).
Quand son regard s’éteignit le 8 mars 1906, un sourire continuait à illuminer son visage et réconforta les amis en deuil.